Pfffffff

 

                                          Tournée terminée 

 

 

Une création collective

Nous nous sommes tout d’abord inspirés d’un conte populaire, qui évoque la réconciliation entre deux espèces inconciliables, puis nous avons laissé libre cours aux improvisations et caractères de chacun. L’objectif final était de conserver une atmosphère simple où ressort l’envie de vivre et de danser, et la joie d’emmener notre corps dans l'acrobatie.

L’acceptation de l’autre restera un sujet d’actualité. Oubliez un instant les principes fondateurs qui sont les notres pour s’ouvrir à la différence quelle qu’elle soit : une mouette et sept chats : pourquoi pas ?

La Musique

Riche, colorée et singulière, qui réalise une alchimie spontanée entre les diverses influences des musiciens : le jazz, les musiques classiques et contemporaines, les musiques traditionnelles, sans oublier le hip hop. Alternant frénésie rythmique et moments poétiques, improvisations jazzistiques et envolées bal- kaniques, hip hop klezmer et tango solo, les musiciens n’hésitent pas à s’échapper du côté du loufoque et de l’imprévu..

  

                                                                                                                                             

Pfffffff est un titre qui n'intimide pas. Lequel de nous n'a jamais pouffé, chuinté, soufflé en faisant "Pfffffff" ?

Tout paraît simple, de prime abord, d'une simplicité qui fait du bien. D'un cirque à échelle humaine, déroulé à niveau de plateau, dans des humeurs attendries de vieux cinéma aimé, de cabaret un peu désuet, et de vacances des mémoires musettes. Là on tend l'oreille. Et l'oeil. Et les bons. A l'écoute d'un accord. Huit artistes se partagent à nombre égal entre circassiens et musiciens. Tout bouge, tout danse. L'acrobatie et la voltige sont les techniques maîtresses d'un allant, d'une allégresse. Et on regarde mieux. C'est une femme qu'on envoie dans les airs. La seule à côté de sept hommes. On le remarque. On n'en déduit rien. On apprécie ce que ça fait. Pour mieux ressentir la voltige de vivre, sur les déséquilibres du monde.

Scène nationale d'Orléans (Gérard Mayen)

 

Endiablé et spectaculaire, on ressort Joyeux de cet inédit moment d'alchimie parfaite, moderne et chaleureuse. Sans céder aux sirènes de la mode, Akoreacro a pourtant capté toute l’essence de notre époque pour, défi ultime, en faire un show intemporel.

La Coursive, Scène nationale de La Rochelle                       

Critiques presse :

Pffffffff à Sarlat salué par une standing ovation bien méritée pour cette troupe qui révolutionne les arts de la piste. Echo de la Dordogne ­ mai 2011

On a complètement fondu devant le spectacle de la Cie Akoreacro : Pfffffff ou comment expirer d'extase devant un cirque à la fois tendre et endiablé, drôle et spectaculaire, divertissant et surprenant. Le Soir (Belgique) - Juillet 2011

Les artistes font voyager le public grâce à ce spectacle d¹une heure dix durant lequel se marient musique et acrobaties à couper le souffle. Ouest France - Janvier 2012

...Il y a beaucoup de second degré et de parenthèses dans cette prestation finement calibrée et entièrement mise en musique, où les notes squattent la piste au même titre que les prouesses physiques. Le Devoir (Montréal) - sept. 2012

 

Les rires des enfants et les exclamations de surprise de leurs parents ne laissaient ainsi planer aucun doute: Pfffffff frappe dans le mille, et parvient à dérouter autant qu’à dérider le spectateur. Hufffington Post Québec - Sept 2012

il faut souligner l'audace et la créativité de ces quatre diplômés de l'École nationale de cirque de Châtellerault, qui ont imaginé ce sympathique conte acrobatique sans fausses notes. La Presse (Montréal) - sept 2012